lundi 28 juin 2010
de notre consultant romuald guillermin : 72 heures pour un poisson...
Suite a une discussion avec Gérald, notre décision est prise. Nous allons pécher une nouvelle gravière pour la première fois. L’excitation est au maximum pour cette session de trois nuits pour moi et deux pour Gérald. Une destination de choix en terme d’inconnu. J’arrive au bord de l’eau en début d’après-midi, Après un sondage en bonne et du forme de la zone sélectionné, j’observe environ huit spots assez intéressants. J’en laisserai quatre au repos pour l’arriver de Gérald . Ma première canne sera esché a la noix tigrés équilibrés sachant que la gravières est infesté de nuisibles. Elle sera placé sur une bordure encombrées d’éboulis rocheux . Ma deuxième elle, sera propulsé sur un haut fond envahis de souches et eschée d’une des fameuses THR de Franck.
La troisième canne, en bordure d’herbiers assez dense entre une zone vaseuse et caillouteuse sous trois mètres d’eau. Le tout accompagné d’une hypertonic avec filet de protection.
Et enfin la quatrième canne est placée dans l’ancien lit du ruisseau dans sept mètres d’eau et eschée d’une tuna en diamètres 24 avec filet de protection.
Après une collation, la nuit arrive, un peu excité quand même . L’attente peu commencer.
Vers trois heure du matin, je suis réveillé par Gérald qui viens de finir le boulot.
Niveau touche, toujours rien. Au petit matin , cette fois si c’est la bonne, je suis éjecté de mon duvet par la sonnerie de ma centrale. Il est six heure, je prends en mains ma nouvelle canne de 10 pieds et là quelle sensation. Je saute dans la barque est c’est parti pour 35 minutes de combat acharner avec la belle. La carpe tente immédiatement de m’embarquer dans les herbiers mais je la contre en force. Après plusieurs rush, je la mets dans l’épuisette et la monte a bord. J’annonce à Gérald entre 18 et 20 kilos.
De retour sur la terre ferme, je mets ma captive au sac pour une séance photo digne du poisson. La pesée affiche plus de vingt kilos. Première touche , ça démarre bien.

La journée se passe tranquillement entre discussion halieutique et sondage en barque. La nuit venue, nous sommes très confiants. Et c’est vers trois heures que ma canne située vers les rochers s’emballe.
Contact avec la fuyarde et là c’est la casse immédiate, je suis dépité. Puis plus rien de la nuit.
Le matin, je décide d’aller prospecter une autre zone du plan d’eau et j’ai une mauvaise surprise. Les carpes commence a se rassembler pour la fraie, mauvais présage.
Ensuite repositionnement des cannes dans les meilleurs conditions possibles. La journée sera très calme avec une bonne sieste en conséquence et la visite d’une superbe couleuvre qui nous gratifia d’une belle séance photo.
Dans l’après-midi Gérald dut me quitter pour soigner un estomac en vrac. Je ferais donc la dernière nuit tout seul mais ce qui était prévus arriva, les carpes ont commencé leurs ébats amoureux donc aucune touche de la nuit.
Au lever du jour , je pliais bagages pour retrouver ma petite famille, content d’avoir pris un beau poisson dans un nouveau terrain de jeux et motiver pour y retourner prendre un bloc. On peut toujours rêver !
Romuald 
ndlr: et voici un poisson bonus pris plus tard, romuald est vraiment doué pour les plans d'eaux très difficile ...

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